À Saône, un cambriolage a visé une boulangerie cette nuit, vers 2h. Le ou les auteurs ont forcé la porte coulissante du commerce avant de s’emparer de la recette. Une enquête est en cours pour identifier les responsables.
Le Département du Jura organise, mercredi 29 avril, le forum Jura’Job à l’Hôtel du Département à Lons-le-Saunier, de 13h à 18h. Ouvert à tous, cet événement permet aux personnes en recherche d’emploi ou en reconversion de rencontrer des agents de la collectivité et de découvrir la diversité des métiers proposés.
Au programme : échanges avec des professionnels, informations sur les recrutements, présence de partenaires de l’emploi et présentation de la politique handicap du Département. Une opportunité pour s’informer, poser ses questions et, peut-être, trouver une nouvelle orientation professionnelle.
Jusqu’au 7 mai , Enedis réalise des travaux de rénovation du réseau électrique 20 000 volts sur les communes de Fournets-Luisans et Fuans afin d’améliorer sa fiabilité et sa résistance aux aléas climatiques. Ces travaux consistent à renouveler 9,3 km de lignes aériennes, remplacer 52 poteaux, 2 transformateurs et divers équipements. Une trentaine de professionnels, dont des équipes Enedis et des entreprises partenaires, sont mobilisés.
Pour assurer la continuité de l’alimentation des 253 clients concernés, 13 groupes électrogènes seront déployés. De brèves coupures peuvent survenir lors de leur mise en service. Ce chantier s’inscrit dans le programme « Rénovation programmée », visant à moderniser le réseau de manière ciblée tout en limitant les perturbations pour les usagers.
Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce mardi, en fin d’après-midi, vers 16h30, pour un feu de moto en face du commissariat de police de Pontarlier, à hauteur de la rocade Georges Pompidou. L’extinction a été effectuée par des témoins, avant l’arrivée des secours. Le propriétaire de l’engin était présent sur les lieux.
Un accident de la circulation, impliquant une voiture, s’est produit cet après-midi, vers 16h30, sur l’autoroute A36, à hauteur d’Ecole Valentin, dans le sens Mulhouse / Beaune. Deux personnes sont concernées. Un homme de 58 ans est légèrement blessé. Une femme de 50 ans est indemne. Elle a été prise en charge par la gendarmerie nationale. Cet accident a perturbé la circulation. Cette dernière s’est effectuée sur la voie de gauche.
Un accident de la circulation s’est produit ce lundi vers 16h30 à la sortie de Doubs, en direction de Besançon. Deux véhicules utilitaires sont impliqués. Un homme de 26 ans et une femme de 31 ans sont concernés. Les circonstances précises de l’accident ne sont pas encore connues.
À l’approche de la nouvelle édition du Swiss Canyon Trail, rencontre avec son président, Patrick Christinat, qui nous dévoile les coulisses d’un événement devenu incontournable pour les amateurs de trail… et pour les défenseurs de la nature. Rendez-vous du 29 au 31 mai dans le Val de Travers, en Suisse voisine. Les inscriptions sont ouvertes.
Un événement ancré dans un territoire d’exception
Organisé dans le Val de Travers, en Suisse, le Swiss Canyon Trail s’étend au cœur d’un environnement naturel préservé, à proximité immédiate de la frontière française et de Pontarlier. Cette vallée, parfois surnommée la « vallée de l’Absinthe », offre un terrain de jeu spectaculaire entre forêts, reliefs escarpés et paysages sauvages. Chaque année, ce cadre unique attire des milliers de passionnés de course à pied et de randonnée, venus profiter de parcours aussi exigeant que dépaysant. Au menu des itinéraires pour les enfants de 300 mètres à 3 kilomètres et des tracés pour les adultes, comprenant 16, 31, 51, 81 et 111 kilomètres. Chacun est invité à participer à la vitesse et au rythme qu’il a choisi.

L'interview de la rédaction : Patrick Christinat, président de l'association "Swiss Canyon Trail"
Une édition qui confirme le succès de l’événement
Au fil des années, le Swiss Canyon Trail s’est imposé comme un rendez-vous majeur dans le calendrier des trails européens. L’événement rassemble aujourd’hui environ 3 600 participants, preuve de son attractivité croissante. La prochaine édition se tiendra du 29 au 31 mai, avec les principales courses adultes programmées le 30 mai. Une montée en puissance constante qui témoigne du sérieux de l’organisation et de la qualité de l’expérience proposée.
Sport et environnement : un équilibre assumé
Au-delà de la compétition, l’événement se distingue par un engagement fort en faveur de l’environnement. Comme le souligne Patrick Christinat, l’organisation assume pleinement l’impact potentiel d’une telle affluence sur les sentiers. Pour y répondre, plusieurs actions concrètes sont mises en place : Collaboration avec un ingénieur en sciences environnementales au sein du comité, réhabilitation de zones naturelles sensibles (zones humides, milieux forestiers), reconstruction de murs en pierres sèches, aménagement et entretien de chemins forestiers et travail étroit avec des spécialistes de la faune et de la flore L’objectif est clair : compenser et anticiper l’impact du passage des participants, tout en contribuant à la préservation durable de ces espaces. « Le sport et l’environnement peuvent collaborer durablement et même renforcer la richesse de ces milieux naturels », insiste le président.
L'interview de la rédaction : Patrick Christinat, président de l'association "Swiss Canyon Trail"
Une accessibilité revendiquée
Malgré son implantation en Suisse, le Swiss Canyon Trail affiche des tarifs volontairement accessibles. Les coûts d’inscription, d’hébergement et de restauration sont alignés sur ceux pratiqués en France voisine. Cette politique tarifaire permet de maintenir une certaine proximité avec les participants et de favoriser une ambiance conviviale, fidèle à l’esprit des territoires frontaliers.

Inscriptions encore ouvertes
Bonne nouvelle pour les retardataires : il est encore possible de s’inscrire : En ligne via le site officiel du Swiss Canyon Trail ou sur place, avec une majoration tarifaire
À travers son organisation, le Swiss Canyon Trail illustre une tendance de fond dans le monde du sport : concilier performance, attractivité et responsabilité environnementale. Un pari réussi pour Patrick Christinat et son équipe, qui démontrent qu’un événement sportif d’envergure peut aussi devenir un acteur engagé de la préservation de la nature.
Pour de plus amples informations swisscanyontrail.com
La sécurité s’impose comme l’un des marqueurs forts du budget 2026 à Besançon. À l’approche du conseil municipal de jeudi soir, la nouvelle majorité détaille sa stratégie : renforcement des effectifs, armement, vidéoprotection et réorganisation en profondeur de la police municipale. Elle proposera ainsi un budget de 584.000 euros pour mener à bien ses premières propositions, en attendant le prochain exercice comptable pour affirmer plus fortement ses ambitions.
Une présence renforcée dès maintenant
Pour Jean-Pascal Reyes, l’élu bisontin en charge de la sécurité, l’urgence est d’agir immédiatement, sans attendre les futurs recrutements. « Dans un premier temps, on va travailler avec les effectifs disponibles », explique-t-il. Une première phase déjà engagée, avec un objectif clair : accroître la présence des policiers municipaux sur le terrain. Un constat s’impose selon l’élu : « La police municipale est très souvent en première ligne, mais toujours en deuxième division à Besançon ». La municipalité souhaite donc réaffirmer son rôle, notamment en renforçant la coopération avec la police nationale, dans un contexte où la convention de coordination n’est plus en vigueur.
L'interview de la rédaction : Jean-Pascal Reyes, élu en charge de la sécurité
Vers une police de proximité assumée
La nouvelle équipe municipale revendique une doctrine claire : développer une véritable police de proximité, à la fois préventive et opérationnelle. « La police municipale n’est pas une variable d’ajustement, ni une police supplétive. Elle est complémentaire », insiste M. Reyes. Prévention, dissuasion, mais aussi capacité d’intervention : la municipalité veut une police municipale pleinement engagée face à la délinquance.
22 recrutements et un doublement des effectifs
Le budget 2026 prévoit le recrutement de 22 policiers municipaux. Une première étape avant un objectif plus ambitieux : doubler les effectifs d’ici la fin du mandat. Cette montée en puissance s’accompagnera d’investissements structurels, notamment la création d’un nouvel hôtel de police municipale. Les locaux actuels sont jugés « obsolètes », tant pour les conditions de travail que pour l’efficacité opérationnelle.
L'interview de la rédaction : Jean-Pascal Reyes, élu en charge de la sécurité
Armement et vidéoprotection : des moyens renforcés
Autre évolution majeure : l’armement de la police municipale. Après les équipements déjà existants (pistolets à impulsion électrique, matraques, tonfas), la municipalité prévoit un armement létal. En parallèle, le dispositif de vidéoprotection sera étendu avec l’installation d’une trentaine de nouvelles caméras dès 2026. Objectif : améliorer le maillage du territoire en s’appuyant sur les données et indicateurs de la police nationale.
Un budget de transition, mais des priorités affirmées
Ces mesures s’inscrivent dans un budget 2026 qualifié de « transition », encore largement hérité de la précédente mandature. La municipalité assume toutefois une réorientation progressive. « Le vrai budget de la mandature sera celui de 2027 », reconnaît Jean-Pascal Reyes. D’ici là , l’exécutif entend poser les bases de sa politique, avec une priorité affichée : répondre à une « forte attente » des habitants en matière de sécurité.
Le vote du budget, jeudi soir, constituera ainsi un premier test pour la nouvelle majorité — et un signal politique fort sur ses orientations.